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Breendonk II

Après la libération, le 4 septembre 1944,  le Fort fait fonction de prison pour collaborateurs, et devient Breendonk II. Dans un premier temps, la résistance locale y enferme les "inciviques". Certains excès surviennent au cours de cette période, comme en témoigne le comportement de la fameuse tante Jeanne, la sadique Jeanne Hoekmans, qui tond les femmes prisonnières, les déshabille et les peinturlure de croix gammées sur la poitrine.

Les histoires colportées sur le camp nazi, l'existence de cellules, celle d'une chambres de torture,… alimentent les sentiments de vengeance. Estimer avec précision combien de prisonniers ont été maltraités, dans quelle mesure ces maltraitances causèrent ou non la mort de certains d'entre eux, et qui, précisément, en porte la responsabilité est une tâche ardue.

Le 10 octobre 1944 arrive l’ordre d’évacuation : les prisonniers sont transférés à la caserne Dossin à Malines.

Le 17 octobre 1944, le ministre de la Justice ordonne l'évacuation du Fort et on transfère les prisonniers à la Caserne Dossin de Malines. Par la suite, Breendonk devient un centre d'internement officiel de l'état belge, jusqu'à son érection au titre de Mémorial national par la loi du 19 août 1947.

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